Au hit parade du luxe mondial, New-York et Paris arrivent en tête et laissent Londres à la traîne.

Pour ce qui est de l’immobilier mais pas seulement, la ville de Paris a damé de pion à Londres qui tenait le haut du pavé depuis des décennies. 

 

Londres commence à payer cher la perspective du Brexit. La ville qui faisait rêver tous les riches de la planète, par son histoire, ses équipements culturels et la qualité de son immobilier est en train de perdre cette clientèle privilégiée. Les grandes sociétés de luxe (qui sont souvent françaises) et les spécialistes de l’immobilier sont formels : Londres ne fait plus rêver. Et se trouve pour la première fois dépassée par Paris, New-York et Los Angeles.

Les études clients réalisées pour l’industrie du luxe et l’analyse réalisée par les agents immobiliers spécialisés dans le luxe comme Barnes, qui est sans doute la première sur ce créneau dans le monde, sont au diapason.

Alors, jusqu'à l’année dernière, les riches et les très riches ne juraient que par New-York et Londres, puis Sydney ou Barcelone, Paris n’arrivait qu’en 15e choix.

Cette année, le classement est complètement chamboulé. New-York est toujours privilégiée, mais Paris arrive en deuxième position mondiale suivie de Los Angeles. Londres et Barcelone paient des choix politiques qui sont peu rassurants. Le Brexit des uns ou l’indépendance des autres n’attirent pas.

Quand on parle des riches, il s’agit de cette population mondiale qui possède des fortunes supérieures à 10 millions de dollars. Ils ne sont pas très nombreux, mais représentent quand même un marché de 2 millions de consommateurs minimum. Un marché en croissance compte des pays émergents mais engendre un accroissement des inégalités par l’enrichissement des plus riches, par leurs habitudes de vie et de consommation de produits de luxe.

 

New-York est toujours la ville qui fait le plus rêver et qui est choisie comme résidence par ceux qui en ont les moyens.

Chose étonnante, Los Angeles est choisie également en priorité par les riches. Et c’est la première fois.

Alors, ces deux villes américaines ne sont pas les plus favorables à Donald Trump, mais elles n’ont pas pâti de l’arrivée de ce milliardaire à la Maison Blanche. Los Angeles et New-York sont les deux villes américaines les plus impactées par les industries digitales, les industries culturelles et la finance. Trois secteurs à très haute valeur ajoutée. Les plus internationales aussi.

Londres est donc en perte de vitesse avec un immobilier dont le prix a tendance à baisser et d’où part désormais des familles aisées vers d‘autre pays.

L’attractivité de Barcelone est tombée en chute libre depuis un an. Sydney, la ville qui faisait rêver la génération des moins de trente ans, a beaucoup moins la cote.

 

L’évènement, c’est l’arrivée de Paris dans le tiercé de tête. Les transactions immobilières de grand luxe se sont multipliées et les familles britanniques, les familles riches de Russie ou d‘Asie, sont revenues chercher des habitations à l’ombre de la tour Eiffel, dans le quartier du marais ou même à Neuilly.

Le climat économique, la situation politique, les équipements culturels, sociaux et éducatifs, la perspective d’accueillir les Jeux olympiques, sont les facteurs de décision le plus souvent cités.

 

Londres commence à payer cher la perspective du Brexit. La ville qui faisait rêver tous les riches de la planète, par son histoire, ses équipements culturels et la qualité de son immobilier est en train de perdre cette clientèle privilégiée. Les grandes sociétés de luxe (qui sont souvent françaises) et les spécialistes de l’immobilier sont formels : Londres ne fait plus rêver. Et se trouve pour la première fois dépassée par Paris, New-York et Los Angeles.

Les études clients réalisées pour l’industrie du luxe et l’analyse réalisée par les agents immobiliers spécialisés dans le luxe comme Barnes, qui est sans doute la première sur ce créneau dans le monde, sont au diapason.

Alors, jusqu'à l’année dernière, les riches et les très riches ne juraient que par New-York et Londres, puis Sydney ou Barcelone, Paris n’arrivait qu’en 15e choix.

Cette année, le classement est complètement chamboulé. New-York est toujours privilégiée, mais Paris arrive en deuxième position mondiale suivie de Los Angeles. Londres et Barcelone paient des choix politiques qui sont peu rassurants. Le Brexit des uns ou l’indépendance des autres n’attirent pas.

Quand on parle des riches, il s’agit de cette population mondiale qui possède des fortunes supérieures à 10 millions de dollars. Ils ne sont pas très nombreux, mais représentent quand même un marché de 2 millions de consommateurs minimum. Un marché en croissance compte des pays émergents mais engendre un accroissement des inégalités par l’enrichissement des plus riches, par leurs habitudes de vie et de consommation de produits de luxe.

 

New-York est toujours la ville qui fait le plus rêver et qui est choisie comme résidence par ceux qui en ont les moyens.

Chose étonnante, Los Angeles est choisie également en priorité par les riches. Et c’est la première fois.

Alors, ces deux villes américaines ne sont pas les plus favorables à Donald Trump, mais elles n’ont pas pâti de l’arrivée de ce milliardaire à la Maison Blanche. Los Angeles et New-York sont les deux villes américaines les plus impactées par les industries digitales, les industries culturelles et la finance. Trois secteurs à très haute valeur ajoutée. Les plus internationales aussi.

Londres est donc en perte de vitesse avec un immobilier dont le prix a tendance à baisser et d’où part désormais des familles aisées vers d‘autre pays.

L’attractivité de Barcelone est tombée en chute libre depuis un an. Sydney, la ville qui faisait rêver la génération des moins de trente ans, a beaucoup moins la cote.

 

L’évènement, c’est l’arrivée de Paris dans le tiercé de tête. Les transactions immobilières de grand luxe se sont multipliées et les familles britanniques, les familles riches de Russie ou d‘Asie, sont revenues chercher des habitations à l’ombre de la tour Eiffel, dans le quartier du marais ou même à Neuilly.

Le climat économique, la situation politique, les équipements culturels, sociaux et éducatifs, la perspective d’accueillir les Jeux olympiques, sont les facteurs de décision le plus souvent cités.